GHOST STORIES
Nombreux sont tombés pour mettre fin au règne de terreur deWu-Feng, le Seigneur des Neuf Enfers, le cauchemar aux mille visages. L’urne funéraire qui abrite ses cendres
fut cachée dans le cimetière d’un village de l’Empire du Milieu. Les années ont
passé, les générations se sont succédé et l’héritage maudit fut oublié des
vivants.
L’ombre de son incarnation s’étend déjà sur les villageois inconscients du
danger qui les menace.
frontière entre les morts et les vivants. Armés de leur courage, de leur foi et
de leurs pouvoirs, ils vont tenter de renvoyer Wu-Feng dans les Enfers durant
cette nuit infernale !
coopératif qui se joue de 1 à 4 joueurs unis contre le jeu lui-même, par la
victoire comme par la défaite.
parce que le défi de Ghost stories est exigeant (extrêmement exigeant, même,
diront certains esprits éclairés) et la victoire sans coopération est
impossible quel que soit le niveau de jeu choisi.
d’oppression des fantômes qui envahissent le village, tour par tour,
inexorablement. La survie jusqu’au Wu Feng n’est pas une promenade de santé et
les joueurs doivent combiner leur talent individuel et se répartir la tâche
avec une attention permanente. Il ne faut rien lâcher pour espérer ne serait-ce
que entrapercevoir Wu-Feng, le seigneur des Neuf Enfers.
extrêmement coopératifs et arriviez sans problème a bout de Wu-Feng rapidement
lors de votre première partie (du jamais vu, soit-dit en passant) : aucun
problème puisque le jeu, extrêmement modulable, prévoit plusieurs de difficulté
dont l’ultime niveau, celui de difficulté « cauchemar », approuvé par
Wu-Feng en personne ! !
incitent au renouvellement:
qui découvrent le jeu au même rythme: chacun contribue à l’élaboration de la
stratégie et les discussions sont permanentes même s’il faut reconnaitre que
les règles sont assez pointues. Mais c’est là la grande force du jeu. A chaque
tour de jeu d’un joueur c’est toutes les personnes à la table qui participent.
jeu parfait ?

